Quelle place pour les femmes francophones dans l’histoire des savoirs infirmiers au Québec ?

Notre coordonnateur Alexandre Klein et de notre directrice Marie-Claude Thifault publient aujourd’hui, dans un numéro spécial des Cahiers François Viète consacré à l’histoire genrée des savoirs, un article sur la place des femmes francophones dans l’histoire des savoirs infirmiers au Québec étudiée à partir de l’exemple du nursing psychiatrique à Montréal. Vous trouverez ci-dessous un résumé de cet article ainsi qu’un lien pour y accéder:

ALEXANDRE KLEIN & MARIE-CLAUDE THIFAULTQuelle place pour les femmes francophones dans l’histoire des savoirs infirmiers au Québec ? L’exemple du nursing psychiatrique à Montréal (1912-1963)[Article]

Cet article entend démontrer le rôle central qu’ont joué les femmes francophones dans la construction et la transmission des savoirs psychiatriques au Québec entre 1912 et 1963. Pour ce faire, il suit le parcours d’une religieuse, sœur Augustine, directrice du nursing à l’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu, le plus grand asile du Québec, et d’une garde-malade laïque, Charlotte Tassé, directrice propriétaire de l’Institut Albert-Prévost, une institution de soin et de formation psychiatriques située au nord de l’île de Montréal. Contre une historiographie psychiatrique, mais aussi féministe qui a renvoyé les infirmières et les hospitalières au rang de simples subalternes, cet article milite pour la reconnaissance et la réintégration de leurs apports dans l’histoire des savoirs au Québec.


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